Vous investissez en média local. Vous générez du trafic vers vos fiches produits, vos pages marque, vos réseaux sociaux. Et derrière, vous vendez en magasin. Pas sur votre site. Pas en direct. Résultat : quand le CFO demande le ROI, vous avez des impressions, des clics… mais pas de ventes.
Ce qu’il faut retenir : sans e-commerce, la mesure drive-to-store repose sur trois piliers : le tracking des intentions (clics vers distributeurs), la qualification du trafic magasin via la donnée géolocalisée, et le rapprochement avec les données retail. Vous ne mesurerez jamais 100 % des ventes. En revanche, vous pouvez objectiver l’impact incrémental et piloter votre budget sur des signaux business fiables.
Le problème terrain : vous pilotez du média, mais la vente se fait ailleurs
CMO, Brand Manager, Retail Manager : même frustration. Vous financez des campagnes locales, parfois nationales, qui doivent générer du trafic en point de vente. Pourtant, l’attribution trafic en magasin reste floue. Les distributeurs gardent la donnée transactionnelle. Vous avez peu ou pas d’accès aux tickets de caisse. Et vos tableaux de bord parlent surtout de CPC.
Ce qui coince ? L’absence de boucle fermée entre exposition média et achat physique. Tant que vous ne structurez pas votre stratégie drive-to-store sans e-commerce, vous restez dépendant d’indicateurs intermédiaires.
Concrètement, commencez par transformer chaque point de contact digital en point d’entrée vers vos distributeurs. Un module Where to Buy bien intégré (voir comment cela fonctionne ici : https://click2buy.com/fr/where-to-buy/) permet de savoir où part le trafic, vers quels produits et quels retailers. Ce n’est plus juste un lien sortant. C’est une donnée exploitable.
Ce que vous pouvez réellement mesurer (et ce que vous ne saurez jamais)
Soyons clairs : la conversion offline marketing digital parfaite n’existe pas. Vous ne relierez pas chaque impression Facebook à un passage en caisse. En revanche, vous pouvez mesurer :
- Les clics vers distributeurs et leur répartition par enseigne.
- La mesure visites en point de vente via données de géolocalisation agrégées.
- L’évolution du trafic magasin pendant et après campagne.
- Les écarts de performance par zone géographique.
- Les corrélations entre pression média et ventes sell-out (quand vous y avez accès).
La donnée de données géolocalisation marketing permet d’estimer les visites incrémentales. Ce n’est pas nominatif. Ce n’est pas parfait. Mais c’est suffisant pour analyser des tendances et arbitrer des budgets.
Les bons indicateurs pour piloter la performance marketing local
Arrêtez de multiplier les KPI sans hiérarchie. Dans une logique de performance marketing local, tout doit répondre à une seule question : est-ce que cela génère du trafic qualifié vers mes partenaires ?
| Indicateur | Ce qu’il mesure | Ce que vous en faites |
|---|---|---|
| Clics vers distributeurs | Intention d’achat déclarée | Optimisation des créations et des canaux |
| Taux de redirection par enseigne | Attractivité retail | Négociation commerciale et mise en avant partenaires |
| Visites magasin estimées | Impact campagnes drive-to-store | Arbitrage budgétaire local vs national |
| Évolution sell-out (si partagé) | ROI campagnes locales | Projection et scaling des campagnes performantes |
| Présence produit / disponibilité | Capacité à convertir | Priorisation des zones à potentiel |
Ce tableau doit vivre dans votre backoffice. Chez Click2Buy, ces indicateurs sont consolidés pour relier analyse performance retail physique et activation média. Pas pour faire joli. Pour décider.
Pourquoi beaucoup de campagnes drive-to-store sous-performent
Constat simple : on investit en média sans vérifier la capacité réelle du réseau à convertir. Ruptures en rayon. Prix incohérents entre distributeurs. Fiches produits mal référencées.
Résultat : vous générez du trafic… qui n’achète pas.
Une vraie optimisation campagnes trafic magasin commence par la donnée terrain. Surveiller la présence produit, comparer les prix pratiqués, identifier les écarts concurrentiels. La plateforme permet justement de monitorer ces éléments en continu et d’ajuster les activations en fonction de la réalité réseau.
Autre point souvent négligé : la landing. Envoyer vers une page générique dilue l’intention. Utiliser un éditeur dédié (par exemple : https://click2buy.com/fr/editeur-landing-page/) pour contextualiser l’offre par produit, par zone ou par enseigne améliore mécaniquement le taux de redirection et donc le potentiel de tracking trafic magasin.
Structurer une analyse parcours client offline cohérente
On parle beaucoup de parcours omnicanal. Dans la réalité, le parcours offline reste fragmenté. L’utilisateur voit une publicité locale géolocalisée. Il clique. Il compare les enseignes. Il se rend en magasin plus tard. Parfois le jour même. Parfois la semaine suivante.
L’enjeu est de relier ces étapes :
- Exposition média → clic vers distributeur.
- Clic → zone géographique ciblée.
- Zone → estimation de visites incrémentales.
- Visites → évolution des ventes quand la donnée est disponible.
Ce chaînage permet une vraie analyse parcours client offline. Pas parfaite. Mais actionnable.
Position claire : si vous ne reliez pas vos campagnes à un point de redirection mesurable, vous faites de la visibilité, pas du business. À l’inverse, dès que vous connectez vos activations à vos partenaires retail avec un suivi précis des flux, vous entrez dans une logique de roi campagnes locales défendable en comité de direction.
Mesurer l’impact campagnes drive-to-store, ce n’est pas chercher la donnée absolue. C’est accepter l’imperfection, structurer les bons indicateurs, et piloter sur des signaux cohérents. C’est aussi renforcer la relation marque-distributeur avec une donnée partagée, factuelle, qui dépasse le simple discours média.
Et surtout, c’est passer d’un marketing de présence à un marketing qui assume une responsabilité business. Sans e-commerce. Mais avec méthode.
Comment prouver que vos campagnes drive-to-store génèrent vraiment du trafic en magasin sans passer via le e-commerce ?
En combinant des indicateurs comme les visites en magasin, les données de géolocalisation, les pics de trafic après campagne et les performances par point de vente. L’idée est simple : relier vos actions digitales à un impact physique mesurable, pour enfin piloter vos budgets sur des résultats concrets et non sur de simples clics.
Comment prouver concrètement que vos campagnes drive-to-store génèrent des ventes en magasin sans passer par un site e-commerce ?
En reliant vos campagnes à des points de redirection mesurables vers vos distributeurs, puis en analysant les clics, les zones exposées et les visites magasin estimées. Vous ne suivez pas chaque ticket de caisse, mais vous mesurez l’impact incrémental réel et vous pilotez enfin vos budgets sur des données business, pas sur des impressions.
Pourquoi est-il si difficile de mesurer l’impact réel de vos campagnes drive-to-store sans e-commerce ?
Parce que la vente se fait chez vos distributeurs, pas chez vous. Sans accès direct aux tickets de caisse, vous devez relier exposition média, clics vers points de vente et visites estimées pour reconstituer l’impact. Ce n’est pas impossible, mais ça demande une vraie logique de tracking et des indicateurs orientés business.
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Maxence Antao, Chargé de communication chez Click2Buy
« Notre rôle chez Click2Buy : guider nos clients tout au long du parcours d’achat et optimiser leur ROI marketing grâce aux stocks retailers en temps réel. »