Digital shelf et where to buy : la méthode pour suivre le parcours d’achat omnicanal et mesurer l’intention en ligne
Vous investissez en média. Vous générez du trafic. Les équipes retail vous parlent de sell-out. Et pourtant, entre les deux, le flou. Qui clique ? Où ? Pour quel distributeur ? Avec quel niveau de prix ou de stock ? Si vous pilotez une marque en distribution indirecte, vous connaissez ce trou noir.
La réponse n’est pas dans un dashboard de plus. Elle est dans la connexion entre digital shelf analytics et Where To Buy. Autrement dit : relier ce que le consommateur voit (prix, stock, visibilité) à ce qu’il fait (clic, redirection, choix d’un retailer). Là, on commence à parler intention d’achat.
Le constat terrain : des données partout, mais pas reliées
Côté e-retail, vous avez du monitoring prix et stock distributeurs. Vous suivez les ruptures, les écarts tarifaires, parfois même la conformité MSRP. Côté marketing, vous avez les clics, les campagnes, les sessions.
Le problème ? Ces données vivent en silo. La visibilité prix multi-retailer n’est pas connectée aux redirections. Les alertes d’écart de prix ne sont pas croisées avec les pics de trafic. Résultat : vous voyez des symptômes, jamais le parcours complet.
Dans la plupart des cas, une baisse de conversion ne vient pas d’un mauvais message créatif. Elle vient d’une rupture, d’un prix trop élevé chez le retailer le plus cliqué ou d’une mauvaise couverture digitale. Mais sans croisement des données, vous incriminez le mauvais levier.
Pourquoi le digital shelf seul ne suffit pas
Une plateforme digital shelf eti vous donne une photographie précise : taux de disponibilité, respect de la compliance tarifaire réseau distributeurs, suivi des ruptures de stock en ligne. C’est indispensable.
Mais ça ne vous dit pas si le consommateur a tenté d’acheter. Ni vers quel distributeur il s’est dirigé. Ni si un écart de prix a réellement freiné l’intention.
Autrement dit : le digital shelf mesure l’environnement. Pas le mouvement.
Ce que change une solution digital shelf adossée where to buy
Quand vous connectez votre monitoring retail à une solution where to buy, vous reliez enfin exposition et action.
Concrètement :
- Vous identifiez quels distributeurs captent réellement l’intention via les clics.
- Vous croisez ces clics avec le niveau de prix observé.
- Vous détectez si une rupture en ligne a détourné le trafic vers un concurrent.
- Vous mesurez la performance réelle de chaque campagne jusqu’au point de vente digital ou physique.
Là, vous passez d’un reporting de surface à un pilotage distribution omnicanale. Vous ne regardez plus seulement la présence produit. Vous analysez la dynamique d’achat.
Mesurer l’intention d’achat en ligne : le bon prisme
L’intention ne se décrète pas. Elle se lit dans les signaux faibles : clic vers un retailer, consultation répétée d’un point de vente, redirection après comparaison de prix.
Une data retail temps réel marque bien exploitée permet de comprendre :
- Quel canal marketing génère les redirections les plus qualifiées.
- Quel distributeur est préféré à prix équivalent.
- À partir de quel écart tarifaire l’intention chute.
- Comment la couverture digitale et physique retail influence le choix final.
C’est exactement ce que permet un outil analyse distribution pour marques connecté à la redirection vers les partenaires. Vous ne supputez plus. Vous observez.
À éviter : analyser les performances média sans tenir compte des ruptures ou d’un distributeur non conforme au MSRP. Vous risquez d’optimiser le mauvais levier.
Du site vitrine au point d’entrée transactionnel
Beaucoup de sites de marque restent des catalogues. Avec un module de redirection intelligent, ils deviennent des accélérateurs de conversion. Chaque page produit peut intégrer une logique dynamique : afficher les distributeurs disponibles, rediriger vers une alternative en cas de rupture, prioriser un partenaire stratégique.
Couplé à un éditeur de landing pages, vous pouvez adapter l’expérience selon la campagne, le pays ou la gamme. Ce n’est plus un simple bouton. C’est un levier business.
Relier performance marketing et réalité retail
Les CMO veulent justifier leurs budgets. Les Brand Managers veulent des arguments en négociation. Les Retail Managers veulent une vision claire du réseau.
En connectant analytics distribution indirecte marques et redirection, vous obtenez une lecture exploitable :
| Signal observé | Lecture possible | Action concrète |
|---|---|---|
| Fort trafic, faible clic distributeur | Intérêt produit mais friction prix ou disponibilité | Vérifier conformité tarifaire et stock |
| Clics concentrés sur un retailer | Préférence marché ou meilleur pricing | Renforcer partenariat ou négocier visibilité |
| Baisse soudaine des redirections | Rupture ou écart de prix significatif | Déclencher alerte écart de prix distributeur |
Ce type d’analyse change la discussion en interne. Vous parlez faits. Pas impressions.
Et si vous voulez aller plus loin sur la mesure de l’impact en point de vente, le sujet est détaillé ici : mesurer l’impact réel des campagnes drive to store. Même logique : relier intention et action.
On le voit sur le terrain : les marques qui connectent digital shelf et where to buy prennent de meilleures décisions. Elles arbitrent leurs budgets média avec une vision retail. Elles détectent plus vite les décrochages concurrentiels. Elles pilotent leur réseau avec des données concrètes, pas des déclaratifs.
Ce n’est pas une question d’outil supplémentaire. C’est une question d’architecture de données. Relier visibilité, prix, stock et clics distributeurs. Le reste suit.
Comment relier digital shelf et where to buy pour suivre le parcours d’achat et mesurer l’intention en ligne ?
En connectant vos données de digital shelf (prix, stock, visibilité) avec votre solution where to buy, vous suivez chaque étape du parcours d’achat. Vous identifiez les signaux d’intention en ligne — clics vers les distributeurs, disponibilité produit, écarts de prix — et vous mesurez enfin ce qui transforme vraiment l’intérêt en passage à l’acte.
Pourquoi associer digital shelf et where to buy pour mieux comprendre l’intention d’achat en ligne ?
Parce que le digital shelf montre ce que vos clients voient (prix, stock, positionnement), tandis que le where to buy révèle ce qu’ils font vraiment (clics vers les distributeurs, choix du point de vente). Ensemble, ils transforment des données dispersées en une lecture claire de l’intention d’achat et de la performance omnicanale.
Combien de données faut-il croiser pour suivre efficacement le parcours d’achat omnicanal ?
Pas des dizaines, mais les bonnes. En croisant les données clés du digital shelf (prix, stock, visibilité) avec celles du where to buy (clics, redirections, distributeurs choisis), vous obtenez une vision claire du parcours et des vrais signaux d’intention d’achat.
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Maxence Antao, Chargé de communication chez Click2Buy
« Notre rôle chez Click2Buy : guider nos clients tout au long du parcours d’achat et optimiser leur ROI marketing grâce aux stocks retailers en temps réel. »