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Where to buy multi-pays : comment une marque a boosté ses ventes retailers de 38 %

Sommaire

Un Where-to-Buy multi-pays ne fait pas progresser les ventes par magie. Il ne remplace ni la distribution, ni la demande, ni le travail des équipes locales. En revanche, il peut corriger un problème très concret : une marque qui génère de l’intérêt sur plusieurs marchés, mais qui laisse encore trop de trafic se perdre avant l’achat. C’est exactement ce qui s’est joué dans cette étude de cas. Une marque d’électronique grand public, déjà bien implantée, a réussi à augmenter ses ventes retailers de 38 % en 12 mois non pas en faisant plus de bruit, mais en connectant enfin ses campagnes, ses pages produits et ses distributeurs dans une logique unique, mesurable et multi-pays.

Le point à retenir

La hausse n’est pas venue d’un widget en plus. Elle est venue d’une meilleure exécution : plus de distributeurs pertinents par marché, de meilleures redirections, une lecture plus propre des parcours, et moins de trafic perdu entre la fiche produit de la marque et l’achat réel chez les retailers.

Au départ, la situation était classique. La marque était active dans plusieurs pays européens, avec des campagnes digitales solides, des lancements réguliers et un réseau retail déjà bien installé. Sur le papier, tout allait bien. Dans les faits, le parcours d’achat était trop fragmenté. Certains marchés avaient une bonne couverture. D’autres dépendaient de liens statiques. Certains produits renvoyaient vers des distributeurs peu pertinents. D’autres ne tenaient pas compte de la disponibilité locale. Résultat : la marque investissait pour créer de la demande, mais la redirection vers les retailers restait trop inégale selon les pays.

Le problème de départ

Le vrai sujet n’était pas la notoriété. Le vrai sujet était la perte de valeur entre l’intention et l’achat. L’équipe marketing voyait du trafic. Les équipes locales voyaient des distributeurs plus ou moins engagés. Mais personne n’avait une lecture homogène de la performance Where-to-Buy à l’échelle multi-pays.

Trois blocages revenaient en boucle :

  • des parcours différents d’un pays à l’autre, sans logique commune
  • une couverture retailers inégale selon les catégories et les marchés
  • un manque de visibilité sur les produits et les enseignes qui captaient réellement l’intention

En clair, la marque disposait déjà d’une présence digitale. Elle ne disposait pas encore d’une vraie stratégie Where-to-Buy multi-pays.

Ce qui a été mis en place

Le premier chantier a consisté à harmoniser le socle sans écraser les spécificités locales. C’est souvent là que les projets se trompent : soit tout est centralisé et les pays décrochent, soit tout est local et le dispositif devient illisible. Ici, le choix a été plus simple et plus efficace : une base commune pour le parcours, les règles de redirection et la mesure, avec une adaptation locale sur les distributeurs, les priorités par gamme et certaines logiques de mise en avant.

Le deuxième chantier a porté sur la donnée. Les équipes ont travaillé le mapping produit, la cohérence des références, la logique de couverture retailers et la qualité des liens sortants. C’est un sujet moins glamour que la créa, mais c’est souvent là que la vente se joue. Quand la donnée est propre, le Where-to-Buy cesse d’être une promesse. Il devient un outil d’exécution. C’est précisément ce que montre aussi ce travail sur la qualité des données retailers.

Le troisième chantier a été la mesure. La marque a arrêté de juger le dispositif uniquement au volume de trafic. Elle a commencé à suivre les sorties utiles, les produits les plus consultés, les distributeurs choisis, les marchés les plus performants et les points de friction récurrents. Cela a changé la lecture de la vente indirecte mesurable. D’un coup, le Where-to-Buy n’était plus seulement un outil de conversion. Il devenait un outil d’arbitrage.

Pourquoi le multi-pays a fait la différence

Beaucoup de marques pensent qu’un déploiement international dilue la performance. En réalité, il peut la renforcer si le dispositif est bien pensé. Dans ce cas précis, le multi-pays a créé trois leviers.

  • Une meilleure mutualisation des bonnes pratiques entre marchés
  • Une lecture plus claire des écarts de performance par pays et par retailer
  • Une capacité à réallouer plus vite les efforts marketing et commerciaux

Autrement dit, la marque n’a pas seulement amélioré sa distribution digitale multi-pays. Elle a aussi appris plus vite. Et cet apprentissage a compté autant que l’outil lui-même.

Avant Après Impact
Parcours incohérents selon les pays Socle commun avec adaptation locale Expérience plus fluide et plus comparable
Couverture retailers inégale Activation plus fine par marché et par gamme Meilleure profondeur de distribution digitale
Mesure trop centrée sur le trafic Lecture des sorties, produits et retailers performants Décisions plus rapides
Liens et données parfois fragiles Mapping produit et logique de redirection renforcés Moins de friction avant l’achat

Ce qui a réellement tiré la croissance

La hausse de 38 % n’a pas reposé sur un seul levier. Elle s’est construite par accumulation. D’abord, une meilleure couverture retailers sur les gammes prioritaires. Ensuite, une amélioration de la qualité du parcours entre la page produit et le retailer. Enfin, une meilleure lecture de l’intention, qui a permis aux équipes de renforcer les marchés et distributeurs les plus réactifs.

C’est là qu’un Where-to-Buy bien piloté devient beaucoup plus intéressant qu’un simple module de sortie. Il aide à voir quels produits performent, quels retailers convertissent le mieux, et quels canaux marketing alimentent vraiment les ventes. Cette lecture des KPI est souvent ce qui manque aux marques qui restent bloquées dans une logique purement trafic.

Ce que les autres marques peuvent reprendre

Le plus intéressant dans cette étude de cas, ce n’est pas le chiffre seul. C’est la méthode. Une marque d’électronique grand public n’a pas besoin d’attendre un grand replatforming pour améliorer ses ventes retailers. Elle a besoin de traiter quatre points avec rigueur :

  • avoir une logique commune de parcours entre les marchés
  • mieux connecter les produits aux bons distributeurs
  • fiabiliser la donnée produit et retailer
  • mesurer ce qui devient réellement une intention d’achat

Dans cette logique, Click2Buy sert d’exemple très concret. Pas comme un simple annuaire de points de vente, mais comme une couche de connexion entre les campagnes, les pages produits et les partenaires retail. C’est là que le dispositif devient un levier business. Et c’est aussi là qu’un marché multi-pays cesse d’être une complication pour devenir un accélérateur de performance. Le Where-to-Buy prend alors une vraie valeur d’orchestration, pas seulement de présence.

La leçon est simple. Quand une marque d’électronique relie enfin ses marchés, ses produits, ses distributeurs et ses données dans une même logique, le gain ne vient pas d’un effet gadget. Il vient d’une meilleure exécution. Et dans la distribution indirecte, c’est souvent cela qui fait la différence entre une campagne visible et une croissance réellement captée chez les retailers.

Pourquoi un Where-to-Buy multi-pays peut-il faire progresser les ventes retailers ?

Parce qu’il relie mieux le trafic de marque aux bons distributeurs sur chaque marché.



Comment une marque électronique peut-elle gagner plus avec un Where-to-Buy ?

En améliorant la redirection, la couverture retailers et la mesure des parcours d’achat.



Combien de temps faut-il pour voir un effet sur les ventes retailers ?

Souvent quelques mois suffisent si les marchés, les données et les distributeurs sont bien pilotés.

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Photo de Maxence

Maxence Antao, Chargé de communication chez Click2Buy

« Notre rôle chez Click2Buy : guider nos clients tout au long du parcours d’achat et optimiser leur ROI marketing grâce aux stocks retailers en temps réel. »

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